14.02.2007
Pour la Saint-Valentin, la République déclare sa flamme à François Bayrou
De tous les candidats, je vois en ce François
Le seul qui défende République et respect,
La voix des citoyens, les principes qu'ils soient,
Liberté, égalité ou fraternité !
Je lis sur son visage les marques de son coeur
Des rayons de soleil autour de ses yeux bruns
Qui diffusent un regard venant des profondeurs
Et qui parfois pétillent d'étincelles d'airain.
Entre ses deux sourcils la ride dite "du lion"
Marque la volonté et la ténacité
Ainsi que deux sillons au milieu de son Front,
Signes qu'il lui arrive parfois de s'étonner.
Une bouche gourmande, délicieus'ment charnue,
Encerclée de fossettes qui lui tirent un sourire
Remontant des pommettes sous ses yeux devenus
Des astres de lumière, des étoiles pour séduire
Celui qui ne croit plus dans cette obscurité
Ou pour réconforter celle dans l'abandon,
Ceux qui désespèrent d'être jamais écoutés.
Enfin pour compléter n'oublions le menton,
Bien carré et orné d'une fossette centrale,
Ainsi qu'un beau nez droit qui donne à son profil
Un air volontaire, rebelle et magistral,
Celui d'un chef de guerre valeureux et viril.
Sous ces traits on devine un immense courage
Une grande beauté d'âme, de profondes valeurs,
Que le visage dessine et affirme avec l'âge,
La vérité de l'être qui vient de l'intérieur.
Marianne (la République)
18:40 Publié dans Poèmes et chansons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, elections, republique, Marianne
11.02.2007
Message de Marianne (la République) aux citoyens français
Chère Citoyenne, cher Citoyen,
Nous avons prochainement un rendez-vous important : le 22 avril et le 6 mai 2007, pour l’élection présidentielle. Puis un autre également le 10 et 17 juin 2007 pour les législatives. Par ton vote, tu vas m’unir pour cinq ans à un homme ou à une femme, qui je l’espère me respectera et aimera la France et les Français, n’abusera pas de son pouvoir à des fins personnelles et partisanes, et m’aidera à refonder notre démocratie, réconcilier la société française et reconstruire son économie. Tu auras ensuite à choisir ton représentant à l’Assemblée Nationale, auquel tu délègueras le pouvoir de discuter et de voter des lois et de veiller à leur application. N’oublie jamais que le pouvoir t’appartient, Citoyen, et qu’en cet instant solennel le destin de la France est entre tes mains ! C’est assez rare que je m’adresse à toi ainsi en direct, depuis ma naissance en 1792. Je profite des nouveaux médias mis à ma disposition, notamment Internet et les journaux encore « libres », pour te rappeler les droits de l’homme et du citoyen et t’aider à préparer ce rendez-vous. Ainsi souviens-toi de ma devise, inscrite sur tous les frontons des mairies et des écoles de nos villes et de nos villages : « Liberté, Egalité, Fraternité ».
LIBERTE « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art.6) « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme » (art.11). « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions même religieuses » (art.10). De même, au-delà de la libre expression des pensées, la libre circulation des marchandises et des services est-elle une condition nécessaire au développement de l’économie française, européenne et mondiale, mais, à condition qu’elle ne nuise pas à la survie de l’homme et de la planète, ni aux principes d’égalité et de fraternité qui l’accompagnent, c'est-à-dire pas au détriment des plus pauvres et des plus démunis au profit des nantis, ni au détriment des générations futures.
EGALITE « Les hommes (j’ajouterai aussi les femmes !) naissent et demeurent libres et égaux en droits » (art.1).
Tous les citoyens français doivent pouvoir revendiquer cette égalité de droit, devant l’accès à l’éducation, à la santé, au logement, à la sécurité, aux services minimaux de transport et de communication, à l’information, à la vérité. Et ceci quels que soient leur sexe, leur couleur, leur origine, leur région, leur héritage patrimonial et culturel, leur niveau de revenu, leur réseau de relations.
FRATERNITE Si la liberté et l’égalité n’étaient pas associées à la fraternité, notre monde serait triste. Sans amour, l’homme moderne ne serait plus qu’une machine, un robot sans espoir, sans goût de vivre. Sans la solidarité, la somme des intérêts individuels ne serait plus égale à l’intérêt collectif, équation sans laquelle la survie même de l’être humain, de l’espèce humaine, n’est plus assurée.
Enfin, pour garantir la viabilité de cette République, gardienne de la démocratie, il faut préserver sa REPRESENTATIVITE et LEGITIMITE.
Premier principe : quelles que soient tes opinions, que tu aies déjà décidé ou non à qui déléguer ta confiance, il est important de VOTER. Ne pas le faire, c’est tuer la démocratie. S’abstenir, c’est stériliser la République. C ’est faire injure à tes ancêtres qui sont parfois morts pour avoir défendu ta liberté et ton pouvoir de choisir tes dirigeants.
Deuxième principe : être RESPONSABLE. Avant de voter, prends un minimum de temps à écouter les candidats, à lire leurs projets, à juger de leur fiabilité et de leur crédibilité. Ne te laisse pas influencer par les apparences, par des comportements partisans bornés, claniques ou courtisans. Ne te laisse pas infantiliser, ne brade pas ton vote pour des paroles prometteuses, flatteuses, mais menteuses.
Troisième principe : être IMPARTIAL. Pour cela, je te propose une méthode simple et efficace :
1- compare les contenus des projets proposés, par thème. Exerce ta propre vision critique sur ces contenus, par rapport aux droits de l’homme exposés précédemment, sur leur cohérence, et sur les moyens financiers proposés pour la mise en application de ces contenus.
2- Evalue la personnalité du candidat ou de la candidate, sa fiabilité, sa crédibilité, sa loyauté, son désintéressement et son dévouement pour la France , son humanité, et aussi sa force, sa façon de s’exprimer au nom de la France.
3- Enfin regarde l’équipe dont s’entoure cet homme ou cette femme, la manière dont elle fonctionne. Ce sera sans doute ainsi que fonctionnera le futur gouvernement.
Un des premiers contenus de projet qui conditionne les autres car de lui dépend ta représentativité et la légitimité de cette délégation de pouvoir : c’est l’assainissement de mes institutions. Mes fondations sont usées, s’affaissent…Tu n’es peut-être même plus représenté au parlement à la hauteur de ce que tes idées pèsent dans ce pays. Tu as délégué tes pouvoirs à des députés qui parfois ne sont même pas présents au parlement pour discuter et voter les lois, et qui souvent perdent plus de temps à s’invectiver vivement en séance, qu’à s’écouter et dialoguer calmement et dans le respect que l’on doit à un interlocuteur, fut-il d’un autre avis que le sien. Il ne s’agit pas de mettre un « coup de peinture » sur ma façade mais bien de refaire une chape de bêton sous ma bâtisse lézardée.
Aux urnes, citoyen !
Marianne ( la République )
23:00 Publié dans Elections présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections 2007, Marianne, republique, citoyennete
Garantir l'indépendance et le pluralisme des médias
Artcicle publié sur AgoraVox le 16 janvier 2007 http://www.agoravox.fr/ecrire/articles.php3?id_article=17...
Je dénonce deux phénomènes :
D’abord, que les groupes qui possèdent des médias soient par ailleurs en affaire avec l’Etat : c’est une anomalie démocratique qu’il y ait des liens de clientèle entre l’Etat et les groupes de presse, dans d’autres activités comme l’armement ou le bâtiment.
Deuxièmement, je dénonce la revendication des liens d’intimité entre les patrons de ces groupes de presse et certains hommes politiques.
Autant le second phénomène est une affaire de démarche personnelle, autant le premier peut se régler par la loi. Je propose une loi interdisant aux grands groupes qui vivent des commandes de l’Etat d’acquérir des entreprises de médias. »
Je proposerais même pour élargir le sujet :
OBJECTIFS :
favoriser le pluralisme de la presse et des chaînes et garantir leur indépendance ;
empêcher les positions dominantes, les trop fortes concentrations ;
empêcher la détention capitalistique de journaux de presse et de grands médias par des groupes vivant de commandes publiques (armement notamment) ;
veiller à ne pas sombrer dans la déculturation, l’abêtisation due à l’apauvrissement des programmes, le remplacement progressif des émissions éducatives, de réflexions, de savoir, par les jeux télévisés, les plateaux people, les télé-réalités.
PROPOSITIONS :
inscrire dans Constitution l’indépendance des médias par rapport aux pouvoirs économiques et politiques (en plus de celle entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire, déjà mise à mal...) ;
étendre le rôle du CSA, de la même manière que l’AMF tient ce rôle pour protéger les épargnants de dérives de délits d’initiés, d’ententes entre investisseurs sur les opérations de bourse et de banque d’investissement. L’AMF veillerait à la surveillance capitalistique (un actionnaire peut en cacher un autre !) pour vérifier les concentrations abusives et les collusions d’intérêt, et le CSA imposerait des règles de programmation (par exemple quota minimum en prime time pour servir l’éducation, le savoir et la réflexion, comme le propose la rédaction du journal Marianne) et serait garant de leur respect, veillerait à ce que les journalistes de grands médias qui présentent les journaux télévisés et les émissions à caractère politique ne soient pas trop orientés politiquement ni personnellement trop liés à des personnages politiques... De plus, en cas de non-conformité au respect d’équité des temps d’antenne accordés aux candidats présumés (cf.communiqué de presse du CSA du 4 janvier 2007), il faudrait prévoir des sanctions en cas de non respect, avec une obligation de rééquilibrage et même de rattrapage de temps d’antenne des candidats lésés ;
trouver d’autres formes de financement aux grands médias et organes de presse, par exemple un financement "mutualisé", par les clients lecteurs et auditeurs, de la même façon qu’on peut l’envisager aussi pour des médias citoyens sur internet. Ceci existe dans le domaine de l’assurance et de la banque (mutuelles, crédit coopératif...) qui pourtant existent aussi en structure capitalistique.
22:50 Publié dans Elections présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medias, bayrou, pluralisme, independance, elections presidentielles
Vote utile ou sondage utile ?
Article publié sur Agoravox le 3 janvier 2007 http://www.agoravox.fr/ecrire/articles.php3?id_article=17...
Je rencontre beaucoup de déçus du PS, notamment pro Strauss-Kahn, qui se sentent plus proches de Bayrou, de même des UMP déçus de Chirac et qui ont peur du personnage de Sarkozy, qui se sentent plus proches de Bayrou. Faites le test, il doit y en avoir 20% de chaque côté ! Ainsi François Bayrou fait son chemin et est de plus en plus écouté, même s’il bénéficie de peu d’espace médiatique.
Tant que Le Pen dépasse Bayrou dans les sondages, ces personnes ont peur, pour les premières d’un second tour Sarko-Le Pen, et pour les secondes d’un second tour Ségo-Le Pen. Les derniers sondages (IFOP 21/12/06) affichent en effet au premier tour 31% d’intentions pour Ségo, 29% pour Sarko, 11% pour Le Pen et 8% pour Bayrou. Mais si ces personnes annonçaient vraiment le choix de leur conscience sans peur du deuxième tour, les résultats du sondage deviendraient, sur l’hypothèse précédente : 25% pour Ségo, 23% pour Sarko et 20% pour Bayrou. Le risque du deuxième tour n’est donc plus d’avoir Le Pen au deuxième tour, mais Bayrou contre Ségo ou Sarko, ce qui devrait rassurer ces derniers ! Les sondés devraient donc mieux affirmer leur penchant sans peur du vote utile...
Sur l’hypothèse des récents meilleurs résultats de sondage pour Bayrou à 12%, et d’un basculement de 20% des électeurs du PS et de l’UMP sur Bayrou, ce dernier arriverait même à 24%, donc à égalité avec les deux autres !
Je propose donc de préférer le "sondage utile" au faux concept de "vote utile" !
22:45 Publié dans Elections présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections presidentielles, vote utile, sondage, bayrou
Pour qui votait-on ?
Pour le soutien-gorge, car il soutient la gauche et la droite sans faire de ballottage !
22:42 Publié dans Humour politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Que propose Nicolas Sarkozy pour résoudre le problème des Palestiniens en Israël ?
Il propose de passe tous les Palestiniens au "casher" !
22:40 Publié dans Humour politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.02.2007
Quelle différence de politique judiciaire entre le PS, le FN et l'UMP ?
Le PS (surtout Jack Lang) est pour la dépénalisation du cannabis, alors que le FN est pour la dépénisation du cannibale et l'UMP pour la lepénisation de Balkany.
14:50 Publié dans Humour politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.02.2007
La Marseillaise des cotillons (Journal des Cotillons, juin 1848)
Tremblez, tyrans portant culotte !
Femmes, votre jour est venu :
Point de pitié, mettons en note
Tous les torts du sexe barbu ! (bis)
Voilà trop longtemps que ça dure,
Notre patience est à bout.
Debout, Vésuviennes, debout,
Et lavons notre vieille injure.
Liberté sur nos fronts
Verse tes chauds rayons;
Tremblez, tremblez, maris jaloux,
Respect aux cotillons ! L'homme, ce despote sauvage,
Eut soin de proclamer ses droits ;
Créons des droits à notre usage,
A notre usage ayons des lois ! (bis)
Si l'homme en l'an quatre-vingt-treize
Eut soin de ne songer qu'à lui,
Travaillons pour nous aujourd'huî,
Faisons-nous une Marseillaise !
Jusqu'à ce jour, dans ce triste monde,
Tout était borgne et de travers ;
Partout, sur la machine ronde,
La femme essuyait des revers ; (bis)
Qu'un pareil chaos se débrouille.
A nous de battre le tambour !
Et vous, messieurs, à votre tour,
Filez, filez notre quenouille.
Combien de nous furent vexées
Depuis le matin jusqu'au soir !
Nos pauvres paupières lassées,
De pleurs étaient le réservoir. (bis)
Prenons, prenons notre revanche,
Que le sexe battu jadis
Aujourd'hui batte les maris,
Ainsi, nous serons manche à manche.
On dit qu'Eve, notre grand-mère,
N'avait chemise ni maillot ;
Supprimons notre couturière,
Oui, la couturière est de trop. (bis)
La liberté, chaste amazone,
N'admet ni voiles ni verrous ;
A la barbe de nos époux
Luttons comme à Lacédémone.
19:55 Publié dans hymne national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : republique, politique, hymne national, marseillaise, Marianne


