« Quand Sarkozy fait soudain du Bayrou : conviction profonde ou tactique politicienne ? | Page d'accueil | L'orthodontiste »
27.05.2007
Réveil douloureux au 23 avril 2007
Il est de ces moments ultimes
Ou le destin peut basculer,
Vous porter en haut des cimes
Ou vous jeter dans le fossé.
Si seulement j'avais la clé
De la grande horloge du monde,
Je ferais alors reculer
L'aiguille marquant les secondes,
Les minutes ou bien les heures,
et je proposerais un autre
Scénario en tout point meilleur
A celui-là qui fut le nôtre.
Mais l'Horloger seul a la clé
De la mystérieuse pendule,
Le temps avance à pas forcé
Mais jamais, jamais, ne recule.
J'ai retenu toutes mes larmes,
Au fond des yeux, au fond du coeur,
Maintenant affûtons nos armes,
Soyons fidèles en nos valeurs,
Surtout ne vendons pas notre âme
Aux marchands de pouvoir claniques,
Ensemble retissons la trame
Du grand parti démocratique !
16:40 Publié dans Poèmes et chansons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, 23 avril 2007, présidentielles



Les commentaires sont fermés.