14.02.2007
Pour la Saint-Valentin, la République déclare sa flamme à François Bayrou
De tous les candidats, je vois en ce François
Le seul qui défende République et respect,
La voix des citoyens, les principes qu'ils soient,
Liberté, égalité ou fraternité !
Je lis sur son visage les marques de son coeur
Des rayons de soleil autour de ses yeux bruns
Qui diffusent un regard venant des profondeurs
Et qui parfois pétillent d'étincelles d'airain.
Entre ses deux sourcils la ride dite "du lion"
Marque la volonté et la ténacité
Ainsi que deux sillons au milieu de son Front,
Signes qu'il lui arrive parfois de s'étonner.
Une bouche gourmande, délicieus'ment charnue,
Encerclée de fossettes qui lui tirent un sourire
Remontant des pommettes sous ses yeux devenus
Des astres de lumière, des étoiles pour séduire
Celui qui ne croit plus dans cette obscurité
Ou pour réconforter celle dans l'abandon,
Ceux qui désespèrent d'être jamais écoutés.
Enfin pour compléter n'oublions le menton,
Bien carré et orné d'une fossette centrale,
Ainsi qu'un beau nez droit qui donne à son profil
Un air volontaire, rebelle et magistral,
Celui d'un chef de guerre valeureux et viril.
Sous ces traits on devine un immense courage
Une grande beauté d'âme, de profondes valeurs,
Que le visage dessine et affirme avec l'âge,
La vérité de l'être qui vient de l'intérieur.
Marianne (la République)
18:40 Publié dans Poèmes et chansons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, elections, republique, Marianne



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